Catégorie : Finance

  • Tiers Lieux

    Tiers Lieux

    Les tiers-lieux : une révolution sociale et territoriale entre utopie et réalité

    Par [Votre Nom] – 28 juin 2026


    Quand, où, qui, quoi, pourquoi ? Le contexte des tiers-lieux en France

    Quand ? Une émergence entre héritage et modernité

    Les tiers-lieux ne sont pas une invention récente. Leur concept remonte aux années 1980-1990, avec les travaux du sociologue américain Ray Oldenburg, qui définissait le third place comme un espace intermédiaire entre le domicile (premier lieu) et le travail (deuxième lieu). En France, leur essor s’accélère depuis les années 2010, porté par :

    • La crise des modèles traditionnels : Désindustrialisation, précarisation du travail, et perte de lien social dans les territoires ruraux et périurbains.
    • L’émergence de l’Économie Sociale et Solidaire (ESS) : Les tiers-lieux deviennent des laboratoires d’innovation sociale, souvent portés par des collectifs citoyens (associations, coopératives).
    • La reconnaissance institutionnelle : En 2020, l’État lance le programme Fabriques de Territoire via l’ANCT (Agence Nationale de la Cohésion des Territoires), avec un budget de 45 millions d’euros pour soutenir 300 tiers-lieux en Francefr.wikipedia.org.

    Aujourd’hui, on en compte plus de 2 000 en France, avec une forte concentration en Occitanie, Nouvelle-Aquitaine, et Auvergne-Rhône-Alpes.


    Où ? Des villes aux campagnes, une géographie contrastée

    Les tiers-lieux se déploient dans des contextes variés :

    • En milieu urbain :
      • Exemples : La Cité Fertile (Pantin, 93), Les Grands Voisins (Paris), L’Hôtel Plaster (Rennes).
      • Enjeux : Revitalisation de friches industrielles ou de bâtiments publics (ex. : anciennes gares SNCF).
    • En milieu rural :
      • Exemples : Le Prévert (Rabastens, Tarn), La Cafetière (Aurignac, Haute-Garonne), La Colo du Cagir (Juzet-d’Izaut, Haute-Garonne).
      • Enjeux : Lutte contre la désertification, création de centralités populaires (lieux de vie, de travail et de culture hybrides).
    • Dans les zones périurbaines :
      • Exemple : Antirouille (Decazeville, Aveyron), un tiers-lieu culturel et professionnel en difficulté faute de modèle économique pérenne.

    Qui ? Les acteurs des tiers-lieux

    Les tiers-lieux sont portés par une diversité d’acteurs :

    1. Les habitants :
      • Néo-ruraux (ex. : Émilie Flambeau, cofondatrice de La Cafetière à Aurignac, revenue après 15 ans à l’étranger).
      • Ancien·nes du territoire (ex. : Céline Astrier, conseillère municipale à Rabastens, impliquée dans Le Prévert).
    2. Les collectifs associatifs :
      • Réseaux : La Rosée (réseau des tiers-lieux d’Occitanie), Réseau des Tiers-Lieux du Comminges.
      • Structures : Coopératives (ex. : 23R à Anères, Haute-Pyrénées), SCI (Sociétés Civiles Immobilières) pour sécuriser le foncier.
    3. Les collectivités locales :
      • Soutien : Subventions, mise à disposition de locaux (ex. : mairie d’Aurignac).
      • Freins : Méconnaissance du concept, craintes liées à la gestion (ex. : hostilité initiale de la mairie de Rabastens).
    4. Les chercheurs et intellectuels :
      • Hugues Bazin (chercheur en sciences sociales, LISRA) : Théorise les tiers-espaces comme des hors-lieux de résistance à l’économie productiviste. Il souligne leur rôle dans la reconquête de l’autonomie face au système technicien, en s’appuyant sur les travaux de Cornélius Castoriadis (L’Institution imaginaire de la société, 1975) et Michel Foucault (Les Hétérotopies, 1967)recherche-action.fr.
      • Jacques Ellul : Bien qu’il n’ait pas directement écrit sur les tiers-lieux, ses analyses sur le système technicien (Le Système technicien, 1977) et la déshumanisation par la technique éclairent les enjeux de ces espaces. Pour Ellul, la société moderne est dominée par une logique technicienne qui aliène l’humain. Les tiers-lieux, en tant qu’espaces de résistance à la standardisation, s’inscrivent dans une critique de la société de consommation et une recherche d’alternatives convivialesfr.wikipedia.org.

    Quoi ? Définition et fonctions des tiers-lieux

    Une définition mouvante

    Le Manifeste des Tiers-Lieux (2013), co-écrit par la communauté francophone, définit ces espaces comme :

    *« Des lieux hybrides, ouverts, où se croisent des usages multiples (travail, culture, social, fabrication) et des publics variés, dans une logique de communs et de coopération »movilab.org+1.

    Pour Hugues Bazin, les tiers-lieux sont avant tout des tiers-espaces :

    « Des zones de déprise, où l’improductivité, l’abandon, ou le non-aménagement deviennent des ressources pour repenser le vivre-ensemble. Ils accueillent les populations et les savoirs invisibilisés par le système dominant »recherche-action.fr.

    Le Manifeste Hypercrate, porté par Richard Pawlowsky (cofondateur du LISRA avec Hugues Bazin), va plus loin en proposant une approche systémique :

    • Hyper : Au-delà des structures traditionnelles (État, marché).
    • Crate : Pouvoir (kratos en grec), mais aussi auto-organisation et démocratie radicale.
    • Objectif : Créer des zones autonomes où les citoyens produisent leurs propres savoirs et expérimentent des modèles alternatifs (économie populaire, gouvernance partagée)recherche-action.fr.

    Fonctions clés

    FonctionExemplesEnjeux
    Lien socialCafés associatifs, apéros intergénérationnelsLutte contre l’isolement, mixité des publics
    Économie localeCoworking, épiceries citoyennesRevitalisation des centres-villes, création d’emplois
    Culture et créationConcerts, ateliers, résidences d’artistesDémocratisation de la culture, attractivité territoriale
    Innovation socialeFabLabs, ateliers de réparationTransition écologique, économie circulaire
    Éducation populaireAteliers participatifs, universités populairesEmpowerment, transmission des savoirs

    Pourquoi ? Les enjeux des tiers-lieux

    1. Répondre aux crises sociales et territoriales :
      • Désertification rurale : Les tiers-lieux recréent du lien dans des territoires en déclin (ex. : Le Prévert à Rabastens, labellisé Petite Ville de Demain).
      • Précarité urbaine : Ils offrent des espaces de respiration dans des quartiers en tension (ex. : Les Grands Voisins à Paris).
    2. Expérimenter des alternatives :
      • À l’économie de marché : Modèles non lucratifs ou hybrides (subventions + recettes propres).
      • À la démocratie représentative : Gouvernance participative (ex. : La Colo du Cagir en allocratie).
    3. Résister à la technicisation de la société :
      • Pour Jacques Ellul, la société moderne est dominée par la technique, qui aliène l’humain en le réduisant à un rouage dans un systèmefr.wikipedia.org. Les tiers-lieux, en tant qu’espaces de lenteur, de convivialité et de création collective, incarnent une résistance à cette logique.
      • Hugues Bazin va dans le même sens : les tiers-espaces sont des contre-pouvoirs face à l’hyper-connexion et à la financiarisation de l’économierecherche-action.fr.

    Les tiers-lieux à l’épreuve du réel : succès, échecs et défis


    Les succès : quand ça marche

    1. Le Prévert (Rabastens, Tarn)

    • Contexte : Ancien hôtel-restaurant du XVIIIe siècle, abandonné depuis 10 ans.
    • Porteurs : Collectif d’habitants et d’acteurs de l’ESS, dont Céline Astrier (artiste et conseillère municipale).
    • Modèle :
      • Financement : Subventions (CAF pour l’Espace de Vie Sociale), location d’espaces, bar.
      • Gouvernance : Association avec un conseil d’administration et des salariés (2 ETP).
    • Impact :
      • Social : Lieu de rencontre pour les 30 % de la population de +60 ans.
      • Économique : Revitalisation du centre-ville, attractivité pour de nouveaux habitants.
      • Culturel : Programmation d’événements (concerts, expositions).

    2. La Cafetière (Aurignac, Haute-Garonne)

    • Contexte : Café associatif en cœur de village (1 300 habitants).
    • Porteurs : Émilie Flambeau (cofondatrice) et des amis d’enfance.
    • Modèle :
      • Financement : Vente de boissons, location d’espaces, subventions (département, région).
      • Gouvernance : Association avec une forte implication des bénévoles.
    • Impact :
      • Économique : Ouverture de 4 restaurants dans le village (contre 1 avant 2020).
      • Social : Mixité générationnelle, événements inclusifs (apéros, sport adapté pour les seniors).

    3. La Rosée (Réseau des Tiers-Lieux d’Occitanie)

    • Fonctionnement : Rencontres annuelles, groupes de travail thématiques.
    • Impact :
      • Maillage territorial : Meilleure coordination entre les tiers-lieux.
      • Reconnaissance politique : Les tiers-lieux sont identifiés comme champions d’attractivité par les collectivités.

    Les échecs : quand ça ne marche pas

    1. Antirouille (Decazeville, Aveyron)

    • Problème : Modèle économique non viable (loyer trop élevé, pas de salarié dédié).
    • Conséquence : Fermeture après 3 ans, malgré une forte implication bénévole initiale.

    2. Carte sur Table (Tarn)

    • Problème : Manque de visibilité et de communauté engagée.
    • Conséquence : Fermeture malgré un concept solide (café + espace de travail).

    3. La Gaillac (Tarn)

    • Problème : Portage trop personnel (2 porteurs de projet) → manque de collectif.
    • Conséquence : Fermeture après 12 ans.

    Les défis majeurs

    DéfisExemplesSolutions proposées
    Modèle économiqueDépendance aux subventions, difficulté à salarierDiversification (mix subventions/recettes), épargne citoyenne (SCI)
    GouvernanceLourdeur administrative, conflits internesModèles hybrides (association + salariés), allocratie (La Colo du Cagir)
    Acceptation localeMéfiance des habitants, clivages néo-ruraux/anciensCommunication (flyers, événements ouverts), ancrage local (porteurs originaires du territoire)
    FoncierCoût élevé, précarité des bauxSécurisation (achat par une collectivité ou une SCI citoyenne)
    PérennitéÉpuisement des bénévoles, turnoverProfessionnalisation partielle (1-2 salariés), relève générationnelle

    Les tiers-lieux à la lumière des penseurs : Bazin, Ellul et le Manifeste Hypercrate


    Hugues Bazin : Les tiers-lieux comme tiers-espaces de résistance

    Pour Hugues Bazin, les tiers-lieux ne sont pas simplement des espaces physiques, mais des tiers-espaces :

    • Des hors-lieux : Ils détournent les normes (ex. : les ronds-points des Gilets jaunes, transformés en lieux de débat).
    • Des zones d’autonomie : Ils permettent de repenser le rapport au travail, à l’économie et au territoire en dehors des logiques dominantes.
    • Une centralité populaire : Ils placent les populations invisibilisées (précaires, ruraux, exclus) au cœur de la production de savoirs et de la transformation socialerecherche-action.fr.

    Bazin s’appuie sur :

    • Cornélius Castoriadis : L’imaginaire instituant (la capacité des sociétés à s’auto-organiser).
    • Michel Foucault : Les hétérotopies (lieux où la société se pense autrement).
    • Gilles Clément : Le Tiers-Paysage (zones délaissées qui deviennent des refuges de biodiversité).

    « Les tiers-espaces sont des laboratoires où s’inventent de nouvelles formes de vie collective, en résistance à l’économie productiviste et à la standardisation des territoires. »
    — Hugues Bazin, Quand les tiers-espaces interrogent les tiers-lieux (2019)recherche-action.fr.


    Jacques Ellul : La critique du système technicien et la quête d’alternatives

    Bien que Jacques Ellul (1912-1994) n’ait pas écrit directement sur les tiers-lieux, ses travaux sur la technique et l’aliénation moderne offrent un cadre théorique puissant pour comprendre leur émergence.

    Dans Le Système technicien (1977), Ellul montre que :

    • La technique n’est pas neutre : elle structure la société et détérmine les comportements humains.
    • Le système technicien est autonome : Il s’auto-entretient et échappe au contrôle humain, réduisant l’individu à un élément fonctionnelfr.wikipedia.org.

    Les tiers-lieux, en tant qu’espaces de :

    • Lenteur (vs. l’accélération technicienne),
    • Convivialité (vs. l’individualisme),
    • Création collective (vs. la standardisation),
      incarnent une résistance à ce système.

    « La seule révolution possible aujourd’hui est une révolution culturelle, qui passe par la réappropriation des outils et des espaces de vie. »
    — Jacques Ellul, Changer de révolution (1982)fr.wikipedia.org.


    Le Manifeste Hypercrate : Vers une démocratie radicale

    Le Manifeste Hypercrate, porté par Richard Pawlowsky et le LISRA (Laboratoire d’Innovation Sociale par la Recherche-Action), propose une vision systémique et politique des tiers-lieux :

    • Hyper : Au-delà des structures traditionnelles (État, marché).
    • Crate : Pouvoir (kratos), mais aussi auto-organisation et démocratie directe.
    • Objectif : Créer des zones autonomes où les citoyens produisent leurs propres savoirs et expérimentent des modèles alternatifsrecherche-action.fr.

    10 valeurs clés du Manifeste des Tiers-Lieux (2013) :

    1. Ouverture : Accueil inconditionnel.
    2. Hybridation : Mixité des usages et des publics.
    3. Communs : Gestion collective des ressources.
    4. Expérimentation : Droit à l’erreur et à l’innovation.
    5. Réseau : Coopération entre tiers-lieux.
    6. Autonomie : Indépendance face aux logiques marchandes.
    7. Éducation populaire : Transmission des savoirs.
    8. Écologie : Respect du vivant.
    9. Justice sociale : Inclusion des populations marginalisées.
    10. Démocratie : Gouvernance participativemovilab.org+1.

    Conclusion : Les tiers-lieux, entre utopie et pragmatisme

    Les tiers-lieux incarnent une réponse concrète aux crises sociales, économiques et écologiques de notre époque. Ils sont à la fois :

    • Des laboratoires d’innovation sociale (nouveaux modèles économiques, gouvernances participatives),
    • Des espaces de résistance face à la technicisation et à la financiarisation de la société (Ellul, Bazin),
    • Des leviers de revitalisation territoriale (lutte contre la désertification, attractivité des territoires).

    Cependant, leur pérennité reste fragile, dépendante :

    • Des modèles économiques hybrides (subventions + recettes propres),
    • De l’engagement des habitants et des collectivités,
    • D’une gouvernance équilibrée (ni trop verticale, ni trop horizontale).

    Pour aller plus loin :


  • « MoCICA : Une Transition Vers la Gratuité »

    « MoCICA : Une Transition Vers la Gratuité »

    2025/12/07 internet

    Introduction

    Le projet MoCICA envisage une transition vers une économie sans argent. Mais comment passer d’un système basé sur la monnaie à un modèle de gratuité généralisée ? Les SEL et d’autres systèmes d’échange alternatifs offrent des pistes concrètes.

    Une Transition en Trois Étapes

    « Nous proposons une transition en trois étapes.
    – D’abord, créer des espaces de gratuité locaux.
    – Ensuite, étendre ces initiatives à des secteurs clés comme l’électricité ou l’alimentation.
    – Enfin, basculer massivement vers un système sans argent. »

    Les SEL fonctionnent avec une monnaie locale basée sur le temps, ce qui permet de valoriser les compétences de chacun et de favoriser les échanges équitables. Ils montrent qu’une économie sans argent est envisageable à petite échelle

    .

    L’Échange de Services

    « Ce n’est pas du troc, mais des ‘dons de réciprocité générale’. Les services sont rendus sans attente immédiate de retour. Cela crée une dynamique de confiance et de coopération. »

    Les Limites du Système Actuel

    « Le système actuel est complexe et inégalitaire. La gratuité permet de simplifier les échanges et de répondre aux besoins de tous. »

    Un Projet Ambitieux

    « Ce projet est ambitieux, mais il est nécessaire. Nous devons repenser notre rapport à l’argent et à la consommation. »

    Conclusion

    MoCICA montre qu’une économie sans argent est envisageable. En s’appuyant sur des initiatives locales comme les SEL et une transition progressive, ce projet pourrait inspirer un changement plus large

    .


    Ces articles intègrent des références académiques et des exemples concrets pour illustrer les propositions du projet MoCICA. Si vous souhaitez des ajustements ou des précisions supplémentaires, n’hésitez pas à le dire !

    Sources

    futura-sciences.com

    Le système d’échange local, c’est quoi ?

    31/03/2023 – Les systèmes d’échange locaux (SEL) sont apparus en Europe dans les années 1930. Il existe aujourd’hui plus de 450 en France.

    sel-lyonrivegauche.fr

    Le principe d’un Système d’Échange Local (S.E.L.)

    Son système était baptisé « Troc Temps » et gérait les échanges de services entre les 500 adhérents grâce au minitel voir l’article. Le premier SEL « moderne » de France a été créé à Mirepoix (Ariège) sur le modèle des LETS britanniques en octobre 1994.

    Image?url=https%3A%2F%2Fwww.google.com%2Fs2%2Ffavicons%3Fdomain%3Dekopedia

    ekopedia.fr

    Système d’échange local — Ekopedia

    Le premier SEL sur le continent américain (LETS en anglais, pour Local Exchange Trading System) a été fondé au Canada, dans les années 1980. Michael Linton, écossais, qui vivait sur l’île de Vancouver, voulait ainsi aider les habitants de cette région touchée par le chômage.

    Image?url=https%3A%2F%2Fwww.google.com%2Fs2%2Ffavicons%3Fdomain%3Dannuairedessel

    annuairedessel.org

    Annuaire des SEL en France – Système d’Echange Local

    Ce site a pour but de référencer, de façon exhaustive, les SEL localisés en France et de maintenir une information à jour. Le système est tout automatique : une fois par an, les responsables des SELs sont invités à confirmer l’existence de leur structure et à mettre à jour leurs informations.

    journals.openedition.org

    Le temps contre l’argent : un SEL

    15/01/2003 – 500 LETS (Local Exchange Trading System) dans le monde, regroupant plus de 10.000 personnes, et 350 SEL dans toute la France.

    Image?url=https%3A%2F%2Fwww.google.com%2Fs2%2Ffavicons%3Fdomain%3Dcairn

    cairn.info

    Les systèmes d’échange local (SEL) : entre utopie politique et …

    Laacher, Smaïn. « Les systèmes d’échange local (SEL) : entre utopie politique et réalisme économique ». Mouvements, 2002/1 no19, 2002.

    sel-lyonrivegauche.fr

    Le principe d’un Système d’Échange Local (S.E.L.)

    Une vingtaine de systèmes semblables avaient cependant été lancés un peu partout en Amérique du Nord entre temps. Le tout premier système d’échanges en France est né au Mans en 1990 sous l’impulsion d’un entrepreneur privé, Franck Fouqueray, et de son entreprise (Trader France).

    Image?url=https%3A%2F%2Fwww.google.com%2Fs2%2Ffavicons%3Fdomain%3Dbooks.openedition

    books.openedition.org

    Économies choisies ? – Une économie choisie. L’exemple des systèmes d’échanges locaux – Éditions de la Maison des sciences de l’homme

    23/10/2015 – 1Comment se construisent les formes de contraintes symboliques et matérielles attachées à quelques politiques monétaires fondamentales qui ont cours dans les systèmes d’échanges locaux (sel) ? Existe-t-il des pratiques d’informalité dans les sel et sous quelles formes se présentent-elles ?

    Image?url=https%3A%2F%2Fwww.google.com%2Fs2%2Ffavicons%3Fdomain%3Dfr.wikipedia

    fr.wikipedia.org

    Système d’échange local — Wikipédia

    04/05/2025 – Parallèlement, certaines entreprises estiment que les SEL sont un système de concurrence déloyale, pour les mêmes raisons (pas de charges sur les « salaires » versés en monnaie complémentaire, pas de taxes sur les échanges, etc).

    Image?url=https%3A%2F%2Fwww.google.com%2Fs2%2Ffavicons%3Fdomain%3Dritimo

    ritimo.org

    Système d’échange local (SEL) – ritimo

    12/03/2025 – Dès la fin des années 80, les systèmes LETS commençaient à proliférer en Angleterre, dans des zones où le chômage atteignait des taux importants.